Prenez date !
La prochaine édition aura lieu du 21 au 25 avril 2011 à la Trinité sur Mer.
Ouverture des inscriptions à compter du Salon Nautique de Paris, le 4 décembre 2010.
A 9 heures, 45, les 430 équipages du Spi Ouest-France Bouygues Telecom, viennnent de prendre un premier départ dans des conditions clémentes. Il y a actuellement une douzaine de nœuds de Sud-Sud-Ouest en baie de Quiberon. Le vent restera du même secteur, avec mer plate, varaiant de 10 à 14 nœuds pour cette matinée de régate
Les conditions météo, comme les conditions de mer de ce dimanche de Pâques, parfois viriles, mais toujours maniables, ont eu raison du gréement de deux concurrents. Sur le rond A, le First Class 8 dieppois, Diwar Diz, comme le J 80 trinitain Joystick, sur le rond B, ont dématé en début d’après-midi
Il y a actuellement 12 nœuds de vent, au 300, en baie de Quiberon. Le vent annoncé, entre 12 et 15 nœuds au Nord-Ouest, est prévu basculer légèrement à l’Ouest en cours d’après-midi. La journée sera dégagée. Toutes les séries devraient donc régater sous le soleil, avec des conditions de vent idéales.
Un avis de grand frais est toujours en cours. Le passage du front est annoncé pour la milieu de journée. Ce matin, à la Trinité, le temps est clair et le vent est annoncé à 20 nœuds en baie de Quiberon. En revanche, ce midi, le front devrait passer sur les zones de course avec un vent de Sud-Ouest à 30 nœuds établis, avec rafales à plus de 40 nœuds sous les grains. Le vent fort devrait durer jusque 17 heures, avant de mollir à 20 nœuds en basculant au Nord-Ouest
Sur le rond A, toutes les séries rentrent à terre après trois courses validées. Seuls les IRC 4 et les First 31.7 restent sur l’eau pour une dernière manche. A noter que l’Open 7,50 brestois Zig Zag junior, skippé par Florence Raillard a démâté.
Le X 36, Jiboulix, vient de revenir au ponton pour cause de génois et de solent déchirés. Les voiles sont déjà sur les planchers de la voilerie. Jiboulix sera à nouveau sur l’eau dès demain avec des voiles réparées en cadeau d’anniversaire pour Paloma, la « numéro 1 » du bateau.
Incroyable. Les IRC 1, IRC 2, IRC 3 et IRC 4, courent dans des conditions de rêves devant le Crouesty. Toutes les séries ont pris le départ dans 13 nœuds de vent, sous le soleil. Alors que sur le reste de la baie de Quiberon le vent avoisine plutôt les 25 nœuds.
Le vent de Sud-Ouest, 5 à 6 Beaufort, annoncé est bien présent en Baie de Quiberon. Sous les grains, il pourrait atteindre 7 Beaufort ce matin. En ce début de matinée, le temps est couvert avec des grains importants. En fin de matinée un temps variable avec averses devrait succéder. Cet après-midi, le vent devrait mollir, ce qui devrait permettre à l’ensemble des séries du Spi Ouest-France-Bouygues Telecom de naviguer.
Sur l’eau, comme à terre, la gendarmerie sera très présente sur le Spi. La maréchaussée maritime annonce des « contrôles jumelle » dans le chenal, afin de vérifier si les limites de vitesse sont respectées, ainsi que des contrôles d’armements de sécurité. Leurs collègues à terre seront aussi vigilants…
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Le Spi Ouest-France Bouygues Telecom , reçoit à nouveau le soutien du Groupe La Poste.
Le groupe La Poste est un acteur économique qui veut s’inscrire dans son territoire en participant activement à la vie régionale. En s’associant au Spi Ouest-France qui réunit des sportifs expérimentés, des professionnels du monde du nautisme et un large public, il veut soutenir un grand événement populaire qui rassemble plusieurs milliers de personnes en Bretagne. Une épreuve sportive de très haut niveau avec laquelle La Poste partage les mêmes valeurs : confiance, compétence, performance et proximité.
Confiance car à La Poste, comme à bord d’un voilier, la confiance entre les équipiers mais aussi entre le skipper et son équipage, est indispensable pour la bonne marche du bateau,
Compétence, parce que les salariés de La Poste, comme les marins qui régatent, se doivent d’utiliser leur savoir-faire pour atteindre leurs objectifs,
Performance, car La Poste a le devoir de réaliser de bons résultats afin de financer son développement et ses missions de service public,Proximité, parce qu’avec ses 929 points de contacts en Bretagne, La Poste est un acteur incontournable de la vie régionale. Grâce à cette présence, le Groupe La Poste et ses métiers, Courrier, Colis, Enseigne et Banque Postale pourra échanger avec ses clients mais aussi associer ses salariés à l’événement.
Le Figariste Corentin Douguet, E. Leclerc mobile, vainqueur de la Mini Transat 2005, sera présent au Spi Ouest-France Bouygues Telecom en Open 7,50. Une série où seront aussi présents Jean-Pierre Dick, Virbac – Paprec, Marc Guillemot, Safran, Lionel Lemonchois et Nicolas Lunven, Ferrum.
Le chantier Bénéteau va présenter au Spi Ouest-France Bouygues Telecom le First 35, son dernier-né de la gamme First. Jimmy Pahun a été invité à prendre la barre du plan Farr pour les régates de ce week-end de Pâques. Eric Ingouf, responsable du développement des First au sein du chantier Bénéteau n’a pu s’empêcher de faire un clin d’œil en choisissant de baptiser " Pas d’œufs ", le bateau qu’il confie à Pahun…
Pour la troisième année consécutive, l’équipage du Défi ALIS – Wagram Coporate Finance participe en Grand Surprise au Spi Ouest France Bouygues Telecom.
ALIS, que l’équipage représente sur la course, est une association crée par Jean-Dominique Baudy, lui-même atteint du locked-in syndrome et auteur du livre Le scaphandre et le papillon (adapté au cinéma). Le syndrome d’enfermement, est consécutif à un accident vasculaire cérébral qui peut toucher tout le monde. Il a pour conséquence la tétraplégie et le mutisme avec l’entière conservation des facultés intellectuelles.ALIS leur apporte un soutien psychologique, des conseils et aussi des aides financières notamment pour les systèmes spécifiques d’accès à l’ordinateur par les mouvements des yeux.
Cette année, ALIS , en partenariat avec l’Association Perce-Neige fondée par Lino Ventura, entreprend la première étape d’un projet ambitieux de construction d’une Maison de vie dédiée. Cette construction nécessite la sensibilisation de mécènes.
ALIS – www.alis-asso.fr
Wagram Corporate Finance – www.wagramcorporate.com
Contact équipage:Margot Roynette – 06 60 25 59 33 - margotroynette@gmail.com
A J - 21, près de 300 équipages se sont déjà inscrits au 32e Spi Ouest-France Bouygues Telecom. Parmi les engagés on pourra croiser des Anglais, des Russes, des Italiens, des Espagnols, des Suédois, des Belges, des Luxembourgeois et quelques marins de course au large de renom. Cette année, on retrouvera Jean-Pierre Dick (Virbac – Paprec), Marc Guillemot (Safran), Lionel Lemonchois, Nicolas Lunven (Ferrum), en Open 7,50. Victorien Erussard (ex Laiterie de Saint-Malo et ex Guyader) courra son premier Spi Ouest-France Bouygues Telecom en K 6,50. Dans la même classe on murmure la participation d’Alain Gautier en Mach 6,50. Daniel Souben sera présent et fait figure de favori en Farr 30. Sans oublier Jimmy Pahun, skipper incontournable du Spi Ouest-France Bouygues Telecom, qui tentera de remporter son onzième Spi à bord du tout nouveau First 35. 400 voiliers sont attendus, pour cette édition, rappelons que les inscriptions seront closes le 22 mars.
A trois semaines du coup d’envoi, la Société Nautique de la Trinité-sur-mer continue de recevoir les formulaires d’inscription de la 32ème édition du Spi Ouest-France Bouygues Telecom.Tous à vos ordinateurs, puisque pour la première fois les inscriptions sont possibles en ligne sur ce site.
Côté monotype, la classe J 80 sera, cette année encore, bien représentée avec une centaine de bateaux attendue à la Trinité-sur-mer. Seront aussi présentes les classes 6.50, Farr 30, Open 7.50, Grand-Surprise, Open 5.70 et First 31.7.
Les IRC, répartis en cinq séries, IRC 1, IRC 2, IRC 3, IRC 4 et IRC 5 viendront compléter la flotte.
Côté régate
Ces sur trois ronds de courses, qu’officieront les présidents de Comité suivants :
Rond A : Jean COADOU
Rond B : Christophe GAUMONT
Rond C : Tony O’GORMAN
Plusieurs types de parcours sont au programme (parcours construits et côtiers) pour le plus grand bonheur des compétiteurs.
Créé en 1979 par Roger Lavialle Directeur Général de Ouest-France , Gilles Le Baud de la SNT et des passionnés de course-croisière, le Spi Ouest-France Bouygues Telecom est devenu au fil des ans la plus grande classique de printemps. Organisé lors du grand week-end Pascal du 1er au 5 avril, par le Journal Ouest-France et la Société Nautique de La Trinité-Sur-Mer (SNT), le « Spi » fête cette année sa 32ème édition. La plus importante épreuve de voiliers habitables en Europe mêle amateurs et professionnels, monotypes et voiliers de série jaugés en IRC. De Michel Desjoyeaux à Marc Guillemot ou Franck Cammas tous ont fait le Spi.
L’Open 5.70 est le petit frère du célèbre Open 750, qui draine à La Trinité sur mer depuis des années, les grands spécialistes de la course océanique tels que Peyron, Cammas, Desjoyeaux, Gautier, Coville, Le Peutrec, Lemonchois, Dick, Josse ou Rouxel, vainqueur en 2009. Si dans la classe des 750, on retrouvera cette année notamment Marc Guillemot, troisième du dernier Vendée Globe et récent vainqueur de la Transat Jacques Vabre ou Nicolas Lunven, vainqueur de la Solitaire du Figaro 2009, la montée en puissance du petit 5.70, bateau des championnats de France espoirs, aura sa classe… comme les grands. Une douzaine de monotypes du groupe Finot sont donc attendus sur le rond A. Cette petite « luge » menée à trois, et qui ressemble à un 60 pieds IMOCA miniature, est le support rêvé pour les jeunes issus du dériveur, et qui veulent mettre un pied dans la course habitable.
Mathieu Renault, numéro 1 à bord de Courrier Dunkerque, vainqueur de l'épreuve l'an dernier. Parisien d'origine, il est installé à Saint-Alban depuis l'année dernière. Considéré comme l'un des meilleurs n°1 Français, il a, à 32 ans, 4 tours de France à son palmarès, 2 titres de champions de France de match-racing. Actuellement 14e au classement mondial de match racing avec l'équipage de Pierre-Antoine Morvan.
Quel est le rôle du n°1 sur le bateau ?
Faire les manoeuvres en étant affecté aux changements de voile. Mais on s'occupe aussi de tous les à-côtés, comme monter dans le mât ou regarder sous la coque. Sur les manoeuvres de départ, on doit aussi lancer le barreur, en lui annonçant la distance qui nous sépare de la ligne. Voilà pour le travail de base du n°1.
Ce qui veut dire ?
Qu'avec l'expérience, le n°1 doit développer un travail de coordination avec le tacticien. Il doit regarder en permanence l'évolution du vent et des vagues, pour anticiper les manoeuvres, préparer les voiles. Ça implique d'être toujours conscient de l'endroit où on se trouve et de ce qui va se produire.
Par rapport à un n°1 amateur qui regarde sans cesse ses drisses, moi je dois toujours savoir où elles sont, où sont les écoutes. Je m'interdis même d'utiliser une lampe en pleine nuit, y compris pour regarder le mât ou pour chercher une voile à l'intérieur du bateau. Le n°1 amateur pense que son boulot se borne aux manoeuvres, mais c'est loin d'être le cas.
Quelles sont les qualités requises pour un n°1 ?
Anticipation, rigueur, observation...
Comment en arrive-t-on à se spécialiser de la sorte ?
Pour moi, ça remonte au sport-étude. À Pornichet, ça a été ma première formation. Comme je fais aussi beaucoup de match-racing, où il y a un équipier en moins, j'ai aussi appris à beaucoup « tactiquer ». À bord de Courrier Dunkerque, Daniel Souben (ndlr, le tacticien) aime quand je l'aide à prendre des décisions. J'essaie aussi d'élargir mes compétences aux réglages, du spi et de la grand-voile notamment.
On vit bien de ce poste de n°1 ?
On peut, oui. Mais ce n'est pas trop mon cas. À part des projets comme la Coupe de l'America ou de multicoques, plus on est bien payé moins c'est intéressant sportivement. Ce n'est pas ce que je recherche.
Et la course au large, la spécialité française, ça ne vous tente pas ?
Comme tout le monde, j'ai rêvé tout petit de Vendée Globe. Aujourd'hui, je ne sais pas où me situer par rapport à ça. J'ai failli faire la Transat en double, mais je n'ai pas réussi faute de sponsors. À moins d'être « un fils de », la course au large implique de tout lâcher, de vivre de rien pour y arriver. Or, moi, les relations publiques et la recherche de sponsors ne m'attirent pas. Je suis même carrément nul dans ce domaine.
Votre quotidien, c'est aussi de nombreux voyages à travers le monde. Est-ce quelque chose qui vous tient à coeur ?
Franchement, on n'y prend pas beaucoup de plaisir. C'est vrai, on va dans plein d'endroits, les Bermudes, la Malaisie, le Brésil... On connaît très bien les aéroports, les ports, mais beaucoup moins les pays. Quand on a du temps, c'est qu'on a été éliminé prématurément. Et là, on est tellement vert qu'on n'a pas la tête au tourisme. Et puis, les gens avec qui on navigue ne sont pas forcément ceux avec qui on a envie de passer des vacances. On a eu cette discussion récemment avec mes partenaires de match-racing. La voile permet de nouer des relations avec des gens à qui on n'aurait même pas adressé la parole.
Un mot sur ce Tour de France. Qu'est-ce qui vous plaît dans cette course ?
Il y a un truc que j'aime bien, c'est la progression des équipages amateurs au fil de l'épreuve. Au départ, la différence est nette par rapport à nous. Mais, au bout d'un mois, les étudiants ont gommé pas mal de différences, et ils atteignent un niveau largement supérieur à tous les régatiers lambda.
Renaud PELARD.