Le pilote, à défaut de pouvoir naviguer car les dernières régates ont été annulées à cause du souffle trop puissant du mistral, a néanmoins pu pénétrer ce monde qui lui était jusqu'alors étranger, et a partagé un temps la vie du team Audi A1 Powered by All4One. Visite du bateau, discussions avec les marins et notamment Sébastien Col le barreur qui a exactement son âge, meeting bilan d'une épreuve aboutie pour l'équipe (3e)... L'occasion de découvrir que la voile de haut vol et le sport auto d'élite ont bien des points communs.
« Leur coque, c'est notre châssis »
J'ai toujours été un grand passionné de bateaux, mais plutôt de bateaux à moteur ¯ d'ailleurs j'ai mon permis, ayant toujours pensé que les bateaux à voile n'avançaient pas assez vite. Malheureusement, il y avait trop de vent sur Marseille, et je n'ai pas pu naviguer. Mais ça m'a laissé le temps de regarder le bateau, de parler avec tout le monde car les marins n'avaient pas de pression et ils ont eu le temps de m'expliquer tous les détails de leur compétition, le travail sur la météo, la stratégie.
Ce n'est pas une course d'amateurs, donc il y a de la grosse technologie embarquée. C'est fou, il y a plein de points communs avec ce que je fais. Leur coque, c'est notre châssis, également en carbone, le bateau est truffé de capteurs comme nous pour les acquisitions de données, tout est informatisé et ça me fait vraiment penser aux voitures. On m'a parlé de centre de gravité, de centrage et de positionnement selon la force du vent, de poids y compris pour ceux qui travaillent à bord, certains doivent en perdre parce qu'ils sont un peu trop lourds avant une épreuve.
La différence, c'est au débriefing, plus détendu entre eux qu'on peut l'être. Nous le faisons dans un bus fermé pour éviter les oreilles indiscrètes. Là, ils sont tous autour d'une table alors qu'il y a des gens pas très loin qui pourraient écouter ce qu'on dit, avec des cahiers pour prendre des notes et se donner des missions pour la prochaine course, quelle voile doit être renvoyée aux États-Unis... Je ne me suis pas senti dépaysé.
Ça m'aurait vraiment plu d'essayer, surtout avec du vent, voir les sensations que cela peut procurer, comment les régatiers travaillent, mais là, avec force 6, c'était compliqué. J'essaierai de revenir sur une autre étape.
Continuité ?L'assemblée générale de la Société nautique de La Trinité (SNT) se déroule ce vendredi soir à La Trinité. Dans son...
Régine Ermel, directrice des relations publiques de Ouest-France, et Jean-Pierre Blavec, président de la Société nautique de La...
Quatorze participations au Spi Ouest-France Intermarché, et toujours le même plaisir. Après quatre jours de course, Jérôme Anger,...
Pour leur première régate ensemble, ils s'offrent une belle récompense : la victoire dans la série des J 80. Morgan Riou et ses trois...
Clémentine Guillerot et ses dix équipiers du Clematophlou se détendent sur le port après la dernière épreuve : « On est fatigués...
L'avis de course en anglais est disponible sur le site.
Nicolas Troussel sur le M 34 Bretagne Crédit Mutuel Elite espère faire son retour à l'occasion du Spi Ouest-France Intermarché en avril.
Après un entrainement à l 'Ecole Nationale de Voile , un équipage de jeunes chinois participera au prochain Spi Ouest-France Intermarché à la Trinité sur Mer en J 80.